A qui reviendront les deux sculptures de Yuanmingyuan ? |
Opposition catégorique au rachat des vestiges pillés Dans sa déclaration du 20 février, la société Christie's France a mentionné qu'elle soutenait la plate-forme publique de vente aux enchères, et créerait de bonnes conditions pour les acheteurs qui voulaient rapporter ces héritages culturels à la patrie. Evoquant la question de la participation à la vente aux enchères, le directeur du Service des musées de l'Administration nationale du patrimoine culturel, Song Xinchao, a fait remarquer que l'attitude officielle restait inflexible : s'opposer à obtenir ces pièces par le biais d'un achat. « Il faut appeler à la restitution conformément aux conventions internationales concernées. Quant aux méthodes de rétrocession, nous ne soutenons pas la vente aux enchères, et d'autre part, nous respecterons la volonté des collectionneurs, espérant la restitution des objets au moyen d'une compensation correspondante. Par ailleurs, nous accueillirons et encouragerons la donation », a-t-il précisé. « Nous sommes résolument opposés à l'achat de ces pièces aux frais du contribuable », a accentué Zhang Jianxin, directeur adjoint du Service des musées de l'Administration nationale du patrimoine culturel. Les services de contrôle du parc Yuanmingyuan ont publié le 17 février une déclaration, disant : « Nous désapprouvons le fait que ces pièces extorquées rejoignent le circuit de la vente aux enchères, car elles revêtent une portée considérable au niveau historique et culturel, et véhiculent multiples sentiments de la nation chinoise ». Destin tourmenté Les deux bronzes, une tête de rat et une tête de lapin, faisaient partie des 12 têtes animales qui décoraient une clepsydre zodiacale ornant le Pavillon de la Mer Calme de l'ancien Palais d'été de l'empereur Qianlong (1736-1795). Ils constituent une part des pièces pillées lors du sac du Palais d'été par les troupes anglaises et françaises pendant la seconde guerre de l'opium en 1860. La fontaine de l'horloge à eau a aussi été détruite dans l'aventure, et les têtes des sculptures des 12 animaux ont été volées. Cinq d'entre elles ont déjà été récupérées, à grands frais. Le Groupe Poly de Chine, une entreprise d'Etat, a acheté aux enchères les têtes des sculptures du bœuf, du singe et du tigre. L'entreprise avait déboursé pour cela plus de quatre millions de dollars en 2000. Le magnat de Macao, Stanley Ho, avait de son côté acheté celle du cochon en 2003 et celle du cheval en 2007, pour une somme totale de près de 10 millions de dollars. Il avait ensuite fait don de ces trésors à la patrie. (Rédigé par Wang Wenjie)
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