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Maxime Vivas : les mensonges ne doivent pas occulter le développement de la Chine

Liu Ting  ·  2021-04-09  ·   Source: Beijing Information
Mots-clés: Maxime Vivas; Xinjiang; Chine; opinion

Maxime Vivas

« L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture annonce une surproduction prochaine de coton. Les principaux exportateurs sont l’Inde, les Etats-Unis et la Chine. Une campagne mondiale est lancée par les Etats-Unis. Si ça marche, des pays, des entreprises n’achèteront plus de coton chinois », explique Maxime Vivas, journaliste et écrivain français, lors d’une interview exclusive accordée à Beijing Information, peu après que la Better Cotton Initiative, basée en Suisse, a lancé son soi-disant boycott du coton du Xinjiang.

Le 19 mars, M. Vivas a partagé une vidéo du colonel à la retraite Lawrence Wilkerson, ancien chef d’état-major du secrétaire d’Etat américain Colin Powell, qui avoue : « La CIA voulait déstabiliser la Chine, et les stratèges du renseignement avaient décidé que la meilleure façon de le faire serait de fomenter des troubles parmi les Ouïghours du Xinjiang pour faire pression sur Beijing. » Pour M. Vivas, « tout est dit par Wilkerson en 2018. Il avoue en riant que la CIA a fomenté des troubles au Xinjiang. »

« Dans mon livre Ouïghours : pour en finir avec les fake news, je donne, année par année et au dollar près, les sommes reçues par le Congrès mondial ouïghour et je dis avec précision ce qui lui est demandé en retour. »

En fait, ce n’est pas la première fois que M. Vivas démasque le complot des pays occidentaux. Cet homme de 79 ans s’est toujours évertué à faire connaître la Chine auprès du grand public à travers ses reportages objectifs.

Un défenseur de la vérité sur la Chine

M. Vivas dans un champ de coton au Xinjiang

M. Vivas est arrivé en Chine pour la première fois en 2008 sur invitation de son fils, qui vivait à Beijing à ce moment-là. Sa connaissance de la Chine se limitait aux descriptions des média français, à savoir que « les Chinois sont petits, ils portent un bleu de travail avec un col mao et mangent du riz toute la journée quand ils ne travaillent pas ». Quand il est arrivé à Beijing, il s’est aperçu que cela ne correspondait en rien à la réalité et que la capitale chinoise était une ville aussi moderne que Tokyo. Il s’est étonné que les Français connaissent si mal le pays le plus peuplé du monde et a témoigné de ce qu’il avait vu en Chine sur son site internet « Le Grand Soir ».

En 2010, M. Vivas est revenu en Chine, cette fois-ci au Tibet avec des journalistes du Figaro et du Monde. Avant d’arriver au Tibet, il avait en tête les idées propagées par les médias, notamment sur la répression religieuse, l’interdiction de la langue tibétaine et la destruction de la culture tibétaine. Une situation similaire à ce qui est dit sur le Xinjiang aujourd’hui.

En quittant l’aéroport, il a cependant vu des panneaux de signalisation et des journaux en tibétain, puis constaté qu’il y avait des programmes de radio et de télévision dans cette langue. Il a aussi vu des moines bouddhistes dans les rues. M. Vivas n’a alors pas pu s’empêcher de reconnaître l’immense décalage entre les idées préconçues et ce qu’il pouvait observer sur place. Contrairement aux reportages des médias occidentaux, la culture tibétaine a été bien protégée par les politiques chinoises.

Ainsi a commencé une enquête passionnante au cœur de la politique menée par le 14e Dalaï-lama, Tenzin Gyatso, et qui s’est concrétisée par le livre Dalaï-lama : pas si zen. Dans ce livre, l’auteur fait des révélations en dévoilant cette personnalité religieuse bien connue. M. Vivas a relevé les omissions, les ruses, les mensonges du moine que l’on voit toujours souriant, plein de compassion, de patience, de bonté et de générosité, démasquant ce monarque déchu qui n’a qu’un objectif : rentrer à Lhassa et y restaurer son pouvoir théocratique.

M. Vivas s’est rendu à deux reprises au Xinjiang, en 2016 et 2018. Il a visité notamment des exploitations agricoles, des usines, des écoles, des hôpitaux et des mosquées. Il a rédigé tout ce qu’il avait vu dans le livre Ouïghours : pour en finir avec les fake news, publié fin 2020 par la maison d’édition « La Route de la Soie ». Il a analysé en profondeur comment des ONG telles que la National Endowment for Democracy, Human Rights Watch et le Congrès mondial ouïghour créent et diffusent leurs mensonges, notamment sur le « travail forcé » et le « génocide » au Xinjiang. « Il n’y a pas un mot de vrai dans la campagne anti-chinoise sur les Ouïghours. Certains journalistes n’ont jamais mis les pieds au Xinjiang et ils transmettent volontiers les mensonges », constate-t-il.

Témoin du développement de la Chine

M. Vivas après un spectacle au Xinjiang en 2018

Ses différents voyages en Chine ont profondément impressionné M. Vivas, qui a constaté le développement fulgurant du pays. S’il y a beaucoup de villes modernes en Chine, il a aussi observé les bouleversements dans les campagnes, avec la construction de nouvelles habitations et de routes. Il est regrettable selon lui que de nombreux Européens ne soient pas au courant des progrès réalisés par la Chine, ainsi que de la généralisation du TGV dans le pays. Lorsqu’il était à Urumqi (chef-lieu de Xinjiang), il a vu la nouvelle gare du TGV en construction. Après la mise en service de la nouvelle ligne, il ne faudra qu’une dizaine d’heures pour relier Beijing à Urumqi, ce qui permettra d’ouvrir le Xinjiang au tourisme mondial.

Particulièrement intéressé par la nouvelle Route de la Soie, M. Vivas a l’intention de visiter les villes le long de cette initiative pour comprendre comment la Chine sécurise ses circuits commerciaux pour transporter ses marchandises en Asie, en Europe et en Afrique.

Le soutien accordé aux minorités ethniques par les autorités chinoises l’a par ailleurs profondément touché. Au Tibet, M. Vivas a vu que le gouvernement avait reconstruit des temples pour les Tibétains et leur avait installé des climatiseurs et des télévisions. A Kashgar, au Xinjiang, il a vu une mosquée plus grande que Notre-Dame de Paris. Des cours de langue et des formations professionnelles sont également proposés pour aider les habitants, surtout les Ouïghours, à trouver un emploi. M. Vivas pense que s’il existe des différences entre les ethnies, elles ont néanmoins la volonté commune de mener une vie meilleure.

L’année 2021 est très importante pour la Chine : c’est le centenaire du Parti communiste chinois et l’avènement d’une société de moyenne aisance, un objectif du centenaire. M. Vivas estime que cet objectif signifie que le PIB chinois va augmenter de sorte que les besoins quotidiens (comme le logement, la nourriture, les transports et la scolarité) ne seront plus des préoccupations. Un nombre plus important de Chinois pourront être employés à des tâches visant au progrès ainsi qu’à des activités scientifiques. C’est ainsi que la Chine va davantage progresser.

« Au nom du PCC, le président Xi Jinping a dit que la volonté de la Chine s’inscrit dans une communauté de destin. Mes attentes sont que la Chine fasse la démonstration qu’on peut être une grande puissance et vouloir la paix et l’amitié entre les peuples », conclut-il.

Liens:
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